Le langage émotionnel…….D1
Pour mon troisième blog, je vais vous parler de la Dorsale n°1 (D1).
La D1, d’un point de vue comportemental, est souvent associée à des sentiments d'angoisse, ainsi qu'à la fatigue chronique, qui peuvent toucher de nombreuses personnes au quotidien. Comme réactions dans le corps, nous pouvons également observer des symptômes tels que la fatigue, la perte de concentration, le burn-out, et même la prise de poids.
Le nom de cette artère en dit long, et on peut en dire beaucoup au sens propre comme au sens figuré. La peur de perdre représente en effet la peur de manquer, ce qui nous incite, parfois de manière inconsciente, à stocker et à faire des réserves, que ce soit émotionnellement ou physiquement. Les individus qui éprouvent cette peur de manquer ont souvent des difficultés à suivre un régime amaigrissant, car lorsque ces personnes décident de supprimer certains aliments de leur alimentation quotidienne, leur corps réagit immédiatement en commençant à stocker les calories, et elles ne perdent pas un gramme, malgré leurs efforts et privations. Par la peur de perdre, il y a également la notion de perdre quelqu’un ou quelque chose d'important dans nos vies.
Tous ces ressentis contribuent à créer un sentiment d’insécurité. Le corps, étant bien fait, réagit à toutes ces peurs au niveau de nos comportements, car notre instinct de survie est constamment alerté. Cet instinct se déclenche sans que nous en ayons réellement conscience ; c’est une réaction innée. L’homme mobilise alors tout son corps pour entrer en alerte, afin de répondre de la manière la plus efficace possible à cette menace ressentie pour sa survie. Cet instinct de survie met le corps potentiellement dans un état de préparation pour fuir, se défendre, ou même se figer face à une menace imminente.
La peur de perdre peut se manifester lors de la mort d'un être cher, entraînant une douleur profonde. De manière paradoxale, la peur de perdre finit souvent par provoquer la perte elle-même, tout comme la peur de rater un examen mène fréquemment à un véritable échec. Cette peur envahit le corps de l’homme, suscitant en lui la peur d’oser.
C’est ce que l’on appelle le “Syndrome Titanic” : l’homme redoute de se lancer pour réussir et agit ensuite de façon inconsciente pour provoquer son propre échec parce qu'il s'attend à rater.
“On craint ce que l’on craint.”